Siparla del torneo 6 Nazioni e, parlando della nazionale francese, si dice:
PubliĂ© le 17 Mars 2020 par Cositas de toros ChĂšre confinĂ©e, cher confinĂ©. Nous y voila. Nous vivons une pĂ©riode inĂ©dite, angoissante sinon prĂ©occupante oĂč chaque jour bouleverse notre quotidien amenant son lot de directives, ordres et recommandations. Aujourdâhui, toute notre vie, notre organisation sont perturbĂ©es, bouleversĂ©es. Nous nâallons pas reprendre ici, les faits, les Ă©vĂšnements ni les moyens et dispositions mis en place et surtout pas polĂ©miquer, simplement aborder la situation liĂ©e au contexte et seulement dans le secteur qui nous est cher et qui nous rĂ©unit, le monde taurin. Chaque acteur du mundillo est plongĂ© dans lâincertitude, chaque torero, chaque impresa, chaque ganadero. Les cartels, les ferias, les capeas⊠sont annulĂ©s ou reportĂ©s parfois Ă des dates qui semblent encore discutables voire incertaines. Nous nâen ferons pas la liste, les divers sites taurins sâen chargent. Tous les toreros matadors, novilleros, apprentis, tous bien prĂ©parĂ©s durant lâintersaison, voient, Ă plus ou moins court terme, leurs efforts et sacrifices anĂ©antis en ce dĂ©but de temporada. Nous pensons en particulier, aux plus jeunes, les novilleros en piquĂ©e ou non piquĂ©e, qui dĂ©couvrent pour certains leurs dĂ©buts remis Ă plus tard, un contrat Ă Madrid, un premier habit de lumiĂšres⊠Aujourdâhui, les Ă©ventuelles solutions nâexistent pas, les jours sont Ă prendre comme ils viennent, avec philosophie, facile Ă dire, hĂ©las. La santĂ© publique est en danger, des personnes meurent, nous ne lâoublions pas. Nous ne pouvons pas faire preuve dâĂ©goĂŻsme et pleurer sur notre sort dâaficionado. Mais je garde une sincĂšre pensĂ©e pour tous les ganaderos dont beaucoup dâentre-eux vivent sur le fil du rasoir. Quid des toros, novillos, erales non "lidiĂ©s" ? La perte des ventes de leur bĂ©tail apportera en plus un surcoĂ»t de dĂ©penses alimentaires et de frais vĂ©tĂ©rinaires. Voici la vĂ©ritable solitude du ganadero qui survient dans ces temps hostiles. Lâimpact peut ĂȘtre autrement sĂ©rieux. Si lâhomme a deux oreilles et une bouche, câest pour Ă©couter deux fois plus quâil ne parle » affirmait Confucius⊠en thĂ©orie seulement car aujourdâhui nous parlons plus Ă tord et Ă travers que nous nâĂ©coutons. Enfin, tout ceci pour dire que en dehors des oreilles et de la bouche, nous avons aussi un cĆur. Il faudra le dĂ©montrer lorsque lâĂ©tat de guerre sera levĂ©, et nous, aficionados, nous nous ruerons au campo, soutenir nos ganaderos en organisant, chĂšres peñas et clubs taurins, de belles journĂ©es. Nâoublions pas que pour nombre dâentre-eux, nos visites ont aussi une valeur Ă©conomique. Sortons de lâEnfer, lieu si "dĂ©plaisant" et vivement de nouveaux jours heureux ! PS. De mon canapĂ©, je vous invite Ă lire, Ă©crire, Ă©couter de la musique, Ă trouver un nouveau rythme. Câest le moment de vous lancer dans de nouveaux hobbies et de rĂ©apprendre les bienfaits de la patience et de la rĂ©flexion. Cultivons la patience ! Gilbert Lamarque .